Forum du DIF (Droit Individuel à la Formation)
06 Février 2012 à 10:12:28 *
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Avez-vous perdu votre courriel d'activation?

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Nouvelles: Nouveau forum SMF installé !
 
   Accueil   Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous  
Pages: [1]
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: DIF et développement personnel  (Lu 624 fois)
jenni59
Néophyte
*
Messages: 1


Voir le profil Courriel
« le: 23 Août 2010 à 16:37:27 »

Bonjour à tous
J'ai sollicité mon employeur pour faire un bilan coaching - développement personnel ( non éligible au blan de compétences) en septembre 2009. Lors de l'entretien oral, il était très favorable à l'idée. J'ai donc effectué mon courrier officiel de demande à laquelle j'ai obtenu un refus pour motif : les actions de formation accessibles au titre du DIF sont les actions de promotion (celles permettant d’acquérir une qualification plus élevée) ou d’acquisition, d’entretien ou de perfectionnement des connaissances.
Y a t-il un moyen de se faire financer ce type d'action dans le cadre du DIF ?
Merci d'avance
Signaler au modérateur   Journalisée

JLV
ftlv
Membre Héroïque
*****
Messages: 687



Voir le profil WWW Courriel
« Répondre #1 le: 24 Août 2010 à 09:36:46 »

Il existe une vraie insécurité qui touche les organismes de formation comme les entreprises en ce qui concerne les domaines des  formations  autorisées ou légales.
Certains OPCA acceptent par exemple des accompagnement à la retraite (qui peuvent faire partie d'un plan senior) d'autres non, la lutte contre le stress (prônée pourtant par les pouvoirs publics) est rejetée par nombre d'OPCA pour les financement, quant à un bilan professionnel (qui n'est pas un bilan de compétences) il est inscrit dans le code du travail mais ne sera pas mis en oeuvre avant des années car notre système administratif de contrôle empêche toute innovation (comme autrefois l'E-learning durant des années).
Il n'y a pas donc de réponse unique à votre entreprise, vous pouvez simplement faire remarquer que si elle dépense plus que son obligation légale de 1,6 % (ce qui est indispensable pour développer le DIF), ce surplus de dépenses peut être utilisé pour toute sorte d'accompagnements ou de formations sans que les pouvoirs publics ou les OPCA mettent leur nez dans les affaires de l'entreprise.

Nous n'avons pas encore compris en France qu'une société adulte n'avait pas besoin de contrôle sur la formation (on ne contrôle par les autres investissements des entreprises) mais d'accompagnement et de pro-activité. Dans aucun pays au monde on ne contrôle autant la formation des entreprises et nos piètres résultats dans ce domaine viennent en partie de ce goût de la surveillance.

Si le besoin est avéré pour les salariés le seul point d'attention pour l'entreprise est d'éviter tout ce qui pourrait toucher au risque sectaire et donc de se méfier de toutes les formations bien être et médecines parallèles.


Didier Cozin
Sté AFTLV
 
Signaler au modérateur   Journalisée

Didier Cozin
contact@aftlv.com
Société AFTLV
NOVATEM
Membre Héroïque
*****
Messages: 1349



Voir le profil WWW Courriel
« Répondre #2 le: 24 Août 2010 à 10:00:26 »

Bonjour,

Dorénavant, je pense qu'il faut dire les choses clairement...Il faut éviter le "développement personnel".

A l'évidence, le Ministère du travail n'en veut pas comme le démontre la très récente instruction (3 août dernier) de la DGEFP ( Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle ) relative au contrôle des organismes de formation. Ce n'est pas une nouveauté mais c'est réaffirmé de manière très claire.

Déjà le "coaching" faisait déjà l'objet d'une certaine réticence dû à l'ambiguïté du terme (c'est du conseil et non de la formation) ; des prestations du type "gestion du stress" étaient en principe exclues (en tant que formation relevant de la législation sur la formation professionnelle continue) sauf exceptions notamment en raison de la nature de la fonction occupée par le salarié.(voir circulaire de 2006 sur les actions de formation).

Et les organismes qui proposent de telles prestations sont manifestement en ligne de mire. Cela ne veut pas dire que ces activités sont  illégales (très curieusement elles bénéficient cependant d'un certain attrait ; on peut même les retrouver dans certains accords de branche comme actions prioritaires ! ) , encore qu'il faut être conscient que c'est dans ce domaine qu'officient les escrocs...et les sectes. Mais beaucoup ne relèvent pas de la formation professionnelle et les prestations fournies ne peuvent pas être considérées comme de la formation et, à ce titre, ne sauraient être concernées par le DIF.

Comme l'estime  la DGEFP, ces formations relèvent « davantage du bien-être, voire du loisir, que de la formation professionnelle ». De ce fait, les dépenses afférentes à ces actions ne peuvent pas être imputées au titre de la participation des employeurs, ni faire l’objet d’un financement par les OPCA.
 
Elle ajoute que « Dans certains cas, ces prestations peuvent présenter des caractéristiques problématiques en termes de santé publique, voire d’exercice illégal d’activités médicales ou paramédicales, et parfois de dérives sectaires », est-il précisé. Afin de faire face à ces situations, « une campagne de contrôles ciblés, sur pièces et sur place, des organismes susceptibles de répondre aux caractéristiques précitées » sera mise en place.

Cordialement

www.novatem.fr



« Dernière édition: 24 Août 2010 à 10:03:19 par NOVATEM » Signaler au modérateur   Journalisée

NOVATEM Conseils et Formations
128, rue du Faubourg de Douai
59000 Lille

Bruno Callens
Docteur en Droit

www.novatem.fr

Mon profil sur Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/bruno.callens
Pages: [1]
  Imprimer  
 
Aller à:  

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.2 | SMF © 2006-2007, Simple Machines LLC XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !